Présentation

L’authenticité et les caractéristiques des quatre principaux éléments d’appréciation (dits « 4C » en anglais) doivent être retenues lors de l’évaluation d’un diamant taillé selon le moyen mnémotechnique « compte ».
 
La couleur (color)
 
La couleur des diamants de la gamme incolore est dite :
 
- Blanc,
- Blanc nuancé,
- Légèrement teinté,
- Teinté…
 
…à mesure que la nuance sous jacente jaune ou brune devient plus perceptible sous une lumière normale (définie comme étant celle diffusée par un ciel dégagé, au nord à la mi journée, à latitude moyenne).
 
Les pays scandinaves et de vieux professionnels utilisent encore des noms se rapportant aux mines :
 
- River (blanc exceptionnel),
- Top wesselton (blanc exceptionnel à blanc extra),
- Wesselton (blanc extra),
- Crystal (blanc),
- Tope cape (blanc nuancé),
- Cape (teinté).
 
Le terme crystal peut prêter à confusion car, pour certains pays anglo-saxons, cristal signifie sommet de river, c'est-à-dire rarissime.
 
A la suite du GIA, les américains utilisent des lettres correspondant aux grades de la CIBJO définis le 27 avril 1978 :
 
- D et E (blanc exceptionnel),
- F et G (blanc extra),
- H (blanc),
- I et J (blanc nuancé),
- K et L (légèrement teinté),
- M à Z (teinté).
 
Les lettres A, B, C ne sont pas employées. Il faut toutefois s’assurer qu’un enduit bleuté sur la culasse, qu’un trait de crayon bleu sur le rondis ou que quelques égrisures volontairement provoquées sur la culasse ne fassent pas apparaître la pierre plus blanche qu’elle n’est réellement. La notion blanc-bleu doit être oubliée.
 
Quant aux diamants de couleur fantaisie (jaune, brun, bleu, rose, etc.), une sous nuance verdâtre indique s’ils ont été traités par irradiation suivie d’un traitement thermique. Des particules rapides (neutrons, électrons) provoquent en effet dans la maille du diamant des arrachements d’atomes carbone qui vont dans les vides structuraux.
 
Un traitement thermique consécutif permet un certain réarrangement et une stabilisation de ces accidents provoqués, dont la conséquence est de faire finalement apparaître dans la masse du diamant une couleur le plus souvent jaune verdâtre, parfois verte, bleue, rose, selon les éléments initialement présents à l’état de traces dans la pierre et la technique de traitement appliquée.  
Bague en or, diamants et perle de Tahiti - Gemperles.com
publié dans : Diamant par Arnaud
Vendredi 25 janvier 2008
Bague perle de Tahiti - DiamantsBonjour ! Certains d'entre vous ont souhaité, au travers de demandes, en savoir plus sur les bourses diamantaires, leur fonctionnement, etc... Voici enfin quelques informations sur ce sujet :

Les diamants taillés sont le plus souvent cédés aux divers négociants mondiaux, qui les distribuent ensuite aux joailliers de leurs pays au travers de bourses, bâtiments qui rassemblent des bureaux de diamantaires et des salles de réunion à l'éclairage particulièrement étudié.

Les principales bourses diamantaires, dont l'accès est évidemment possible dans la mesure où l'on est parrainé, se trouvent naturellement dans les principaux centre de taille. Elles constituent de véritables cités diamantaires à Anvers, Ramat-Gan, Bombay, New York, Johannesburg, Londres, Idar-Oberstein, Francfort, etc...

Fédérées mondialement au sein de la WFDB (World Federation of Diamond Burses), les bourses permettent aussi l'achat de diamants bruts à de petites tailleries qui, n'ayant pas l'envergure nécessaire pour être clientes de la CSO, taillent les pierres que leur revendent des acheteurs agréés. Le diamant brut qui n'est pas contrôlé par la CSO, dit outside, transite parfois par les bourses.

Cependant, les producteurs indépendants comme le Vénézuela, ont souvent institué un systême calqué sur celui de la CSO.
publié dans : Diamant par Arnaud
Mercredi 23 janvier 2008
Le principal centre européen pour la taille du diamant est actuellement Anvers, qui attira après la guerre de 1914-18 de nombreux diamantaires Hollandais. Anvers taille surtout des diamants de qualité supérieure.
 
 
Parmi les autres centres de taille européens se trouvent notamment Amsterdam, où le souvenir de la splendeur du début du XXe siècle est encore vivant. Paris, où quelques artisans font surtout de la retaille, et Idar-Oberstein (Palatinat), qui maintient une tradition ancienne en taillant surtout du mêlé.
 
 
Le centre de taille de New York s’est développé à l’occasion de l’émigration des diamantaires belges provoquée par la Seconde Guerre mondiale. C’est aujourd’hui une place importante où sont surtout travaillés les gros diamants.
 
 
Le centre de taille de Ramat-Gan (Tel-Aviv) s’est développé avec l’Etat d’Israël. Après s’être occupé de mêlé, il s’est mis à travailler aussi les grosseurs. Médiocre au début du développement de l’industrie diamantaire vers 1950, la qualité de la taille israélienne est devenue dès 1975 comparable à celle d’Anvers.
 
 
Le quatrième grand centre de taille est situé en Inde, près de Bombay, à Surat où la main d’œuvre enfantine est nombreuse. L’industrie diamantaire indienne s’est développée vers 1955, pour devenir notable à partir de 1965. De 1966 à 1996, la masse des diamants taillés annuellement a augmenté de 78 fois et leur valeur de 275 fois. En 1997, 700 000 ouvriers diamantaires travaillaient aux Indes, dont 200 000 à plein temps. Ils ont produit 850 millions de diamants dont la majorité (815 millions) pesait moins de 0,03 carats (soit 80% en nombre, 50% en valeur des diamants taillés dans le monde.
 
 
On trouve d’autres centres de taille moins importants que les précédents, en Afrique (Bangui, Kimberley), en Amérique du Nord (Porto Rico) et en Amérique du Sud (Belo Horizonte, Rio de Janeiro), en Russie, et en Australie.
publié dans : Diamant par Arnaud
Dimanche 13 janvier 2008
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