Présentation

Nous avons été interviewé par Captain Web, jounal de cyberacheteurs. Voici l'intégralité de l'article :

Gemperles est une jeune société de joaillerie basée à Shangai. Depuis 2006 elle vend ses bijoux et créations en ligne. Sa spécialité: les perles venues de Chine, du Japon ou encore de Tahiti. Des merveilles de finesse à des prix très doux. Cela grâce à une méthode dont son directeur, Arnaud Pons, nous livre les clés.

Présentez-nous Gemperles ?
Gemperles est spécialisé dans la création, la réalisation et la commercialisation de bijoux. Le site a ouvert ses portes en février 2006. Mais le lancement de notre activité de joaillier créateur en Chine a réellement débuté quelques années auparavant, en 2002. Afin d’élargir nos horizons, nous avons décidé de présenter nos collections sur internet. Aujourd’hui, nous sommes une équipe de 8 personnes. Nos ventes se réalisent essentiellement en ligne auprès d’une clientèle de particuliers mais aussi via un réseau d’indépendants ainsi que des professionnels du secteur de la bijouterie joaillerie.
Quels types de produits proposez-vous ?
Des bijoux haut de gamme en perles de culture : perles d’eau douce de Chine, perles Akoya de Chine et du Japon, perles de Tahiti en provenance de Polynésie, ainsi que les grosses et rares perles d’Australie. Des bijoux sculptés en jade et jadéite, en corail et en autres pierres fines semi-précieuses comme par exemple le quartz rose, l’agate, le cristal de roche…
Vendez-vous uniquement vos créations ?
Non, pas uniquement. Nous commercialisons beaucoup de bijoux dits « classiques », comme par exemple des colliers en perles de culture Akoya (perles de mer) composés d’un rang de perles blanches avec fermoir en or. Ce genre de modèles existe depuis toujours, nous n’en avons donc pas le monopole en ligne. Par contre, les bijoux qui nécessitent une certaine recherche créative, comme par exemple nos sautoirs, nos bijoux sculptés, nos compositions… sont des modèles Gemperles.
Pourquoi les perles ? Pourquoi avoir choisi de travailler principalement avec elles?
Je suis un amoureux de l’Asie en général et de la Chine en particulier. Bien avant le boom économique, je m’intéressais déjà de très près à ce pays, à cette culture fascinante. Je ne suis pas joaillier de formation, j’ai suivi une école de commerce, mais j’aime les jolies choses. La vue des fermes perlières la toute première fois a été un vrai choc. Depuis je ne les ai plus quittées. Il est passionnant de suivre l’itinéraire d’une perle, entre le moment où elle sort de son huître porteuse jusqu’au montage final en collier ou sur une bague.
Comment sélectionnez-vous pierres et perles ? D’où viennent-elles ?
Nous nous rendons au sein de fermes situées dans le monde entier (Sud de la Chine, Kobe au Japon, Tahiti et Australie) puis acquérons les récoltes de perles directement auprès des fermiers. Nous retournons ensuite dans notre atelier de Shanghai afin de préparer les bijoux. En ce qui concerne les pierres fines, elles sont d’origines et de provenances diverses : La pierre de jade provient de Chine (Nord-Ouest), la jadéite est originaire de Birmanie tandis que notre corail provient de l’Ile de Hainan et Taiwan. Les autres pierres semi-précieuses sont acquises auprès de divers producteurs répartis dans toute la Chine selon les spécialités de chacun.
Pourquoi êtes-vous basés en Chine ?
C’est un pays où il est beaucoup plus aisé d’entreprendre. Nous sommes installés à Shanghai, une ville très dynamique et à la pointe des technologies. La Chine est aussi le principal producteur de perles de culture d’eau douce et la région où il est possible de trouver la plupart des pierres fines que nous utilisons. Pour finir, elle est située près du Japon et à une distance raisonnable de l’Océanie. Tout cela nous permet de réduire considérablement nos coûts et donc nos prix de vente.
Qu’est-ce qui fait votre différence, votre force ? Pourquoi venir chez vous ?
Notre politique produit est axée sur du haut et très haut de gamme avec des bas prix. Notre localisation géographique est un atout car, couplée à notre expertise professionnelle, elle nous permet de proposer à nos clients des bijoux en perles, jade etc. dotés d’une qualité difficilement trouvable sur le marché et à des prix défiant toute concurrence. Notre force c’est la véritable absence d’intermédiaires. Les sociétés basées sur l’Hexagone ne peuvent en dire autant. Ensuite, nous sommes au plus près de nos clients. Nous avons ouvert il y a peu de temps un service après vente en France. Pour le reste, nous proposons une garantie de 90 jours « satisfait ou remboursé » et offrons gratuitement un écrin ainsi qu’un certificat d’authenticité par bijou commandé. La préparation des colis ainsi que le transport sont express. Bien souvent, nous y joignons des cadeaux. Et lors de chaque commande, nous offrons à nos clients 5% de remises à faire valoir sur un futur achat au sein de notre site.
Pourquoi avoir choisi le commerce en ligne ? Les clients ne sont-ils pas frileux d’acheter sans « toucher » ?
Avant de débuter le e-commerce, nous sommes partis sur un constat très simple. Au Japon 70% de tous les achats confondus se font en ligne. Aux Etats-Unis, la tendance était loin d’être aussi forte mais tout de même bien supérieure à ce qui se pratiquait en France. Toujours sur le même constat, nous avions noté que les bijoux précieux se vendaient très bien dans ces pays. Alors pourquoi pas nous ? Nous avons rencontré beaucoup de détracteurs nous affirmant que nos produits n’étaient pas adaptés au commerce en ligne. Aujourd’hui, leurs opinions ont changé.
Comment s’organise votre logistique pour garantir les délais de livraison ?
Nous confions tous nos colis à UPS. UPS livre en 2 jours depuis la Chine vers tous les pays d’Europe, la Suisse, les Etats-Unis, le Canada… UPS est plus que sérieux dans le respect de ses délais et très fiable dans la gestion de ses colis.
Avez-vous des produits phares?
Notre bijou le plus populaire est l’éternel collier en perles d’eau douce blanche. De manière générale, les perles d’eau douce ont beaucoup de succès car leur prix est très accessible. Les clients aiment aussi beaucoup nos colliers en perles de culture Akoya du Japon et nos collections en perles de Tahiti.
Quels sont vos projets pour la société, quelles sont ses perspectives d’évolution ?
Pour le moment, nous sommes répartis sur 2 bureaux, l’un à Shanghai, le second dans la ville de Leshan dans le sud ouest de la Chine. Nous avons également notre service après vente en France. Dans un souci de mieux répartir nos sources d’approvisionnement, nous prévoyons d’ouvrir une société à Hong Kong d’ici 2 mois et avons décidé de proposer un second moyen de paiement en ligne, « Worldpay » d’ici 2 à 3 mois.
Pour finir, quel conseil donneriez-vous à un néophyte pour reconnaître une perle de qualité ?
Le plus important est de vérifier l'éclat de la perle, il dépend de l’épaisseur de la couche de nacre. En second lieu, c'est sa forme qu'il faut scruter, plus elle est ronde plus elle a de la valeur. Et pour un examen plus approfondi, il faut étudier la régularité de sa surface. C'est à partir de ces trois critères qu'on fixe son prix.
publié dans : Communiqués de presse par Arnaud
Mercredi 28 février 2007
Dire qu'un rubis est rouge, c'est traduire par "rouge" l'impression ressentie lors de son examen à la lumière du jour, et la nature de la lumière doit parfois être précisée. Par exemple, l'alexandrite est aussi verte qu'une émeraude à la lumière de midi, et aussi rouge qu'un rubis à la lueur des chandelles. Mais quelle impression en recevra un daltonien? la couleur intrinsèque d'une gemme  n'existe pas. La gemme modifie la lumière ambiante qui la traverse et l'observateur interprète en termes de couleur la différence entre la lumière modifiée par la gemme et la lumière ambiante. Dans un environnement lumineux rouge ou jaune, un rubis parait incolore, et un saphir noir.
publié dans : Qualités des gemmes par Arnaud
Lundi 26 février 2007

Il ne suffit pas à une gemme d'être noble pour être utilisée en joaillerie, artisanat artistique qui doit pouvoir répondre à la demande concernant la parure de bijoux. Une gemme ne saurait être couramment utilisée que si elle est suffisamment abondante.

Cependant, une gemme trop abondante (cristal de roche, grenat, almandin...) risque alors de n'être que très peu appréciée (lors de la conquête des Amériques, l'émeraude devint momentanément presque commune.  Une gemme trop rare (bénitoïte, brazilianite...) devient une gemme de collection car elle ne peut alimenter régulièrement les artisans joailliers. Des gemmes autrefois assez rares et donc coûteuses, ont pu devenir assez courantes à la suite de la découverte de gisements importants: Brésil et Uruguay pour l'améthyste. Les gemmes très utilisées et dont les noms sont familiers du grand public ne sont pas des gemmes rares (la production annuelle en diamant de joaillerie taillés est de l'ordre de quelques dizaines de tonnes; les saphirs s'exploitent en Australie par quintaux sans toutefois être facile à rencontrer.

publié dans : Qualités des gemmes par Arnaud
Samedi 24 février 2007

Résistance à l'abrasion:

Au contraire des évaluation statiques de dureté, les estimations dynamiques de dureté intéressent particulièrement le lapidaire, pour qui la résistance à l'abrasion de la meule est une donnée essentielle.

Quantitativement, la dureté d'une gemme sera donc d'autant plus grande qu'elle s'use moins vite. Il résulte des expériences ainsi faites selon la méthode du physicien Rosival que la succession des minéraux est sensiblement identique à celle obtenue par la méthode de Mohs. En prenant comme dureté de référence celle du corindon, notée 1000, la topaze devient alors 175 et le quartz 120, etc... ce qui revient à dire que la topaze est 5,7 fois moins dure que le corindon, et 1.5 fois plus dure que le quartz: quant au diamant, il est ainsi estimé entre 100 et 150 fois plus dur que le corindon.

Il suffit au lapidaire expérimenté de faire une simple touche sur sa meule, juste perceptible  à la loupe, pour estimer la résistance à l'usure et la cohésion d'un minéral ou d'une roche (cette touche lui permet aussi de déterminer si l'échantillon testé graisse ou non la meule).

publié dans : Qualités des gemmes par Arnaud
Jeudi 22 février 2007

Résistance à la rayure:

La dureté microscopique (macrodureté) d'une gemme est jugée par son aptitude à résister à la rayure. Pour faire une comparaison entre deux gemmes, il suffit des les frotter l'une contre l'autre. Elles sont de même dureté si elles se rayent l'une contre l'autre. Il est donc possible de classer qualitativement toutes les gemmes par duretés croissantes. Pour des raisons de commodité, dix minéraux ont été choisis comme références par le minéralogiste allemant Friedrich Mohs et adoptés depuis internationalement; ces minéraux numérotés de 1 à 10, constituent l'échelle qualitative de dureté ou échelle de Mohs:

Diamant (10), rayé uniquement par lui même, corindon (9), topaze (8), quartz (7), othose (6), apatite (5), fluorite (4), calcite (3), gypse (2), talc (1), rayé par tous les minéraux mais n'en rayant aucun.

publié dans : Qualités des gemmes par Arnaud
Mardi 20 février 2007
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