Présentation

Pendentif de JoaillerieAcheter un bijou est une démarche plaisante qui n'est apparemment pas si simple, si j'en juge par le fait que l'on me demande souvent : « Que faut il acheter ? » Invariablement ma réponse est : « Ce qui vous plaît ». Un bijou est un accessoire, mais pas n'importe lequel.

 

Son acquisition est rarement instantanée, engage un budget non négligeable et est supposé posséder une certaine pérennité.

 

Qui, dans ces conditions, peut être meilleur juge que celle qui le portera ? Une femme doit se sentir bien avec un bijou comme elle se sent bien dans une robe ou avec une nouvelle coiffure. Elle doit avoir la sensation que son bijou l'embellit et qu'elle-même le met en valeur.

 

Pour qu'une telle harmonie s'établisse, il faut que le bijou soit adapté à sa personnalité et à son mode de vie. Les femmes, de ce point de vue, ont généralement un instinct assez sûr. On peut toujours donner des conseils de bon sens, par exemple, recommander aux sportives et aux jardinières de ne pas porter constamment des bijoux fragiles et, à toutes, d'adapter le volume et le genre de bijou qu'elles portent au style de leurs toilettes... On peut également conseiller les perles... il est rare, hier comme aujourd'hui, qu'une femme les refuse.

publié dans : La valeur des bijoux par Arnaud
Mardi 27 mai 2008

Pendentif de joaillerie, or, diamants et perle de TahitiLe monde de la bijouterie / Joaillerie n'échappe pas à la règle du « tout a un prix ». Le prix est l'ajustement souvent immédiat entre une offre et une demande existante, la résultante répétitive constituant un cote par définition mouvante. La valeur d'un bijou dépend de quatre facteurs essentiels :


- Le coût intrinsèque des matériaux constitutifs,

- La qualité esthétique du modèle qui permet d'appliquer un « coefficient de charme »,

- L'époque,

- La qualité de l'exécution et la présence éventuelle d'une signature qui entraînent une plus-value variable.


Le danger pour l'amateur serait d'appliquer la même valeur à tout bijou du même genre qu'un bijou particulier. Or aucun bijou n'est identique à un autre, ne serait ce que du fait que la valeur des perles et des pierres précieuses qu'il porte peut être complètement différente et selon de vastes fourchettes.


Moins qu'en tout autre domaine, l'amateur avisé ne peut se passer d'un complément d'information. Les prix qu'il peut voir ici et là lui donnent un ordre d'idée, mais pour un bijou particulier, il aura toujours intérêt à recueillir l'avis d'un spécialiste entraîné, connaissant bien le marché et, surtout, possédant une longue pratique de l'objet.


C'est le cas des grands amateurs et collectionneurs qui ne se départissent jamais de cette démarche dans leurs achats. Chacun peut et doit se sentir, même dans ses plus modestes objectifs, l'âme d'un « grand amateur ».


Internet, aujourd'hui, facilite la recherche d'information et répond favorablement à la nécessité croissante d'expertise. D'une part les consommateurs peuvent plus facilement comparer les offres (sur différents sites concurrents, des sites comparateurs), d'autre part les sites proposent de plus en plus d'information et affichent plus de transparence.


La tendance future se dessinent autour de sites E commerce « collaboratifs (Web 2.0) », qui intègreront au sein de leur catalogue « produits », les différents avis critiques des clients (technologie basée sur le rating)... On assiste ainsi à un véritable tournant dans notre économie... où le consommateur reprend véritablement le pouvoir.

publié dans : La valeur des bijoux par Arnaud
Lundi 26 mai 2008
Pendentif or blanc, diamants et perles de Tahiti

Le minerai obtenu est tamisé, les morceaux les plus gros étant concassés pour libérer les minéraux. Le diamant se sépare bien grâce à la serpentinisation de la kimberlite qui rend la roche friable.

 

Les minéraux lourds, après séparation des autres par densité, sont envoyés par un courant d'eau sur des « tables à graisse » dans lesquelles s'incruste le diamant (qui est lipophile) alors que les autres minéraux glissent sans être retenus.

 

Chaque soir, la graisse est raclée et le diamant en est isolé.

 

Parfois, c'est la transparence du diamant au rayons X qui permet de le séparer des minéraux lourds. L'ensemble passe devant une source de rayons X, et un souffle d'air commandé par un détecteur dévie la trajectoire des seuls diamants.

 

En moyenne, 20 à 25% des diamants produits sont de qualité joaillerie. Le reste est utilisé dans l'industrie surtout comme abrasif (y compris pour tailler le diamant de joaillerie). Les principaux producteurs de diamant de joaillerie sont l'Afrique du Sud et la Russie. Le principal producteur de diamant industriel est le Zaïre suivi de près par la Russie.

publié dans : Diamant par Arnaud
Vendredi 2 mai 2008
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