Présentation

En renversant les dieux et le symbolisme de l'antiquité classique, le développement du christianisme entraîna l'effondrement de la valeur des beaux cristaux de diamant.

 

Le flux commercial qui, à travers le Moyen Orient, unissait les pays d'Asie à l'Europe occidentale s'est toutefois maintenu après la chute de l'Empire romain. Aussi, "diamant industriel" et cristaux de diamant arrivaient régulièrement par l'intermédiaire de la république sérénissime de Venise, dont les chefs se rendirent indépendants de Constantinople dès 1912.

 

Lors des croisades, Venise était devenue le grand centre d'échanges commerciaux entre l'Europe et l'Orient. Sa succursale pour l'Europe du Nord était Bruges, dénommée pour cette raison la Venise du Nord. Le commerce du diamant se développait le long des chemins menant de Venise à Bruges, et dès le XIIIe siècle des quartiers de diamantaires virent le jour à Paris, Francfort sur le Main, etc...

 

Les échanges commerciaux s'intensifièrent avec les croisades, et il est probable que les premiers essais europées de facettage du diamant eurent lieu à Venise d'où ils gagnèrent ensuite toute l'Europe et l'Inde.

 

La prééminence flamante pour la taille au XVIIe siècle est attestée par Robert de Berquen, orfèvre joaillier parisien. IL se prétend l'héritier d'une ancienne lignée de diamantaires et attribue à son aïeul Louis "natif de Bruges" l'invention de la taille et le facettage, en 1476, des 3 diamants célèbres du duc de Bourgogne, Charles le Téméraire (1443-1447).

 

Il aurait alors reçu 3000 ducats pour ce travail. La légende, sur l'origine de la taille diamant est issue de ce seul témoignage, non confirmé par les archives et d'ailleurs manisfestement erroné. 

 

Prochain article: Esotérisme au Moyen Âge

publié dans : Diamant par Arnaud
Mardi 26 juin 2007

Notre site de vente de bijoux fait peau neuve. Dans le cadre de modifications, notre logo a été modernisé. Plus représentatif, il restitue notre image, celle d'une entreprise jeune, dynamique et innovante, soucieuse de vivre avec son temps.

 

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Les informations relatives à notre société (nous, conditions de vente, mentions...) ont été transférées en pieds de page. Les menus présentant nos bijoux ont été privilégiés et positionnés en haut de page et à gauche.

 

En milieu de page (à gauche), nous présentons un guide complet sur les perles de culture. Vous trouverez sur ce guide, toutes les informations nécessaire à l'appréciation et à la qualification des perles de Tahiti, perles d'eau douce, perles akoya et perles d'Australie.

Vous vous posez des questions sur l'entretien des perles ? Nous y répondons abondamment sur ce guide.

 

Un second guide édité détaille toutes les informations relatives au jade, au corail et plus globalement aux gemmes.

publié dans : Communiqués de presse par Arnaud
Mercredi 20 juin 2007

Le symbolisme lié au diamant fut transmis avec cette gemme aux Grecs, puis aux Romains. L'ensemble des connaissances acquises en Orient sur le diamant fut ainsi transcrit au Ier siècle de notre ère par Pline l'Ancien, qui considérait celui-ci comme une pierre de grande valeur. Plusieurs sortes étaient mentionnées (dont une noire, facile à percer, probablement la magnétite).

 

Le diamant trouvait également une application en glyptique, art particulièrement à l'honneur aux époques hélléniste et romaine. Les graveurs recherchaient la poudre et les brisures de diamant. Ces diamants industriels étaient même exportés par Rome jusqu'en Chine. Les Chinois, amateurs de jades, aux préoccupations mythiques différentes, ne recevaient pas les beaux cristaux gardés en Inde ou déjà vendus à Rome. Ils  tenaient évidemment pour fous ces Romains qui portaient en bague cette pierre utilitaire d'aspect peu esthétique.

 

Prochain article : Période du Moyen Âge

 

 

publié dans : Diamant par Arnaud
Lundi 18 juin 2007

La légende indienne : Vers le XVIIe siècle avant notre ère, les Aryens à peau claire envahirent l'Inde par le nord-ouest. Ils apportèrent avec eux leur système fortement hiérarchisé en trois castes (prêtres, guerriers et commerçants) et furent à l'origine de l'hindouisme, religion évolutive dont le dieu majeur est alors Indra, armé de foudrre, vajra. Ils détruisirent la civilisation de l'Indus et soumirent les Dravidiens à peau sombre, dont ils firent une quatrième caste inférieure, les parias ou sudra. Sans doute ceux ci collectionnaient ils déjà les diamants, ces pierres d'un aspect différent des autres.

 

En effet, reprenant au VIe siècle de notre ère l'ancienne mythologie hindouiste, le Ratnaparîskâ de Buddhabhatta et le Brihat-samhitâ de Varâhamihira attribuent une grande importance au diamant. IL est devenu le vajra, arme d'Indra, et, par les six pointes de l'octaèdre, il symbolise l'homme véritable qui résiste aux attaques du nords, du sud, de l'est et de l'ouest, à celles des puissances infernales et à celles des puissances célestes.

 

Aussi, celui qui porte un diamant sera protégé du feu, des voleurs, de l'eau, des serpents et des mauvais esprits. La dureté du diamant véritable est bien connue (seul le vajra entame le vajra), mais toutes cristaux octaédriques sont néanmoins qualifiés de vajra, traduit peut être abusivement par diamant. Les octaèdres incolores (des diamants au sens propre) sont attribués aux brahmanes, les prêtres. Les rouges (des spinelles) aux kshatriya, les guerriers. Les jaunes (peut être des diamants) aux vaiçya les marchands. Les noirs enfin (de la magnétite) aux sudra ou parias, les paysans.

 

Dès le IVe siècle avant notre ère, le premier empereur des Indes, Chandragupta Maurya (322-298) fixe avec précision la législation concernant l'exploitation du diamant, ses critères d'évaluation (forme, propreté, densité, laquelle nous indique clairement les espèces minérales concernées en réalité) et les taxes qui le frappaient.

 

Prochain article: Période gréco-romaine...

 

 

 

publié dans : Diamant par Arnaud
Mercredi 13 juin 2007

Diamant : Carbone cristallisé dans le systême cubique comportant fréquemment des traces d'azote et parfois de bore.

Etymologie : Avec le verbe damazo, dompter, les anciens Grecs ont formé indomptable, d'où dérive adamastos, inflexible, inébranlable, pour qualifier l'état d'âme auquel tout homme se doit d'aspirer. Par extension, ce même terme qualifie aussi le métal le plus dur, avec lequel sont forgées les armes des dieux et les chaînes de Prométhée.

 

Quant au métal, il est alors évidemment nommé adamas. Au IVe siècle avant notre ère, Alexandre mena les Grecs jusqu'aux bords de l'Indus. Ils en rapportèrent des cristaux de diamant et en gardèrent le symbolisme, qui s'accordait si bien à la conception grecque du héros.

 

Aussi, Théophraste applique t'il naturellement à cette même matière si dure le terme adamas repris par Pline l'Ancien au Ier siècle de notre ère, et d'où dérivent les dénominations occidentales (diamante, diamant, diamond) et russe (almaz) ainsi que l'adjectif adamantin, qui caractérise ce qui a rapport au diamant (il n'est pratiquement employé que dans l'expression "éclat adamantin"). 

Prochain article : Histoire et Esotérisme du diamant

publié dans : Diamant par Arnaud
Mardi 12 juin 2007
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