Présentation

Boucle d' oreille diamants et perlesMine de diamants
 
La Cheminée qui contient quinze types de kimberlites, d’une teneur moyenne de 0,25 carat de diamant par tonne, d’où il est extrait 2 à 5 millions de carats (une demi tonne) de diamants par an, est traversée à 400m de profondeur par une extraordinaire veine de gabbro de 80m de puissance, qui suscita angoisses et doutes de 1964 à 1968 parmi les exploitants et géologues. C’est la mine la plus taxée du monde (87% de ses bénéfices), la seule mine à fournir de nombreux diamants de type IIa, familièrement nommés diamants électroniques par suite de leur utilisation actuelle.


On y trouva, le 26 janvier 1905, à 17 heures, un diamant de 3106 carats (621,2g) supposé être un clivage d’un diamant d’environ 5000 carats (1kg), nommé Cullinan en l’honneur de Thomas Cullinan.
 
 
 
Les diamants de l’histoire 

Le plus gros diamant du monde (10x6x5cm) fut acquis 150 000 livres (environ 750 000 dollars) par le gouvernement du Transvaal, et offert à Edouard VII d’Angleterre pour son anniversaire le 9 novembre 1907, pour sceller définitivement la paix après la guerre des Boers. Tandis que la pierre voyageait anonymement par paquet poste, d’importantes mesures de sécurité étaient prises pour transférer une boîte vide de Prétoria à Londres. Il en fut de même lors de son transfert de Londres à la taillerie des frères Asscher d’Amsterdam, la pierre étant cette fois dans la poche d’Abraham Asscher voyageant incognito par train et bateau de nuit… Ce fut le dernier diamant mêlé à des évènements historiques dramatiques.


L’étude précédant sa taille dura un an, son clivage commença le 10 février 1908. Il en fut tiré la Grande Etoile d’Afrique ou Cullinan I, poire de 530,20 carats actuellement sur le sceptre de l’Empire britannique, la Petite Etoile d’Afrique ou Cullinan II, coussin de 317,40 carats actuellement sur la couronne de l’Empire britannique. 7 autres pierres importantes (de 94,4 à 4,39 carats), nommées Cullinan III à Culinan IX, faisant partie de la Couronne britannique et 96 pierres de grosseurs diverses, soit un rendement en masse de 35% environ.
publié dans : Diamant par Arnaud
Mardi 18 septembre 2007
DIAMANTSEn 1887, trois groupes se partageaient le contrôle des mines : De beers Mining Co, Kimberley Central Mining Co et la Compagnie française des mines de diamants du cap de Bonne Espérance. Cecil Rhodes offrit 1 400 000 livres de cette dernière, et Barney Barnato 1 750 000 livres. Tous deux s'entendirent, et Cecil Rhodes acquit 20% des parts de la Kimberley Central.


Une bataille financière s'engagea pour le rachat des dernières concessions dont le prix montait, alors que la valeur du diamant brut était tombé à 10 shillings le carat ! En mars 1888, Barney Barnato abandonna. Les deux sociétés fusionnèrent puis Kimbeley Central fut liquidée le 18 juillet 1889 pour le mémorable chèque de 5 338 650 livres, signé par Cecil Rhodes. 


La De Beers Consolidated Mines Ltd demeurait seule et contrôlait peu après la mine Wesselton découverte en décembre 1891 à 3km de Dutoitspan, et Bultfontein, définitivement annexées en 1899. Elle possédait aussi la majorité des parts de Griqualand West Company pour les gîtes alluviaux, et contrôlait ainsi 90% de la production des diamants bruts de l'époque. le prix moyen du carat de diamant brut passa de 18 shillings 6 pence en 1889 à 32 shillings 6 pence en 1890. Quant à cecil Rhodes, devenu premier ministre du Cap en 1890, il tenta de soumettre la République du Transvaal, et dut démissionner tandis qu'éclatait la guerre des Boers. Il s'illustra durant le siège de Kimberley qui fut défendue grâce au matériel des mines. La Rhodésie, devenue depuis Zimbabwe, lui doit son nom.


L'établissement du marché mondial


Après la crise de 1892, les principaux acheteurs de diamants, comprenant la nécessité de s'unir pour discuter avec Cecil Rhodes, formèrent dès 1893 un syndicat. Il était en effet admis à l'époque, après une prospection systématique de la région et la découverte de quelques cheminées kimberlitiques stériles, que l'on ne trouverait rien d'autre. Et pourtant, en 1898, Thomas Cullinan, un maçon enrichi dans l'immobilier, remarqua lors d'un voyage dans la région de Pretoria (à 400km de Kimberley) un site lui rappelant celui de Kimberley, la ferme Elandsfontein. Mais le vleux propriétaire, Prinsloo, qui avait déjà du déménager une première fois à cause des prospecteurs d'or, puis une deuxième fois à cause des chercheurs de diamants, refusa de vendre.


Cullinan attendit sa mort et, en 1902 (année de la mort de Cecil Rhodes), acheta la ferme à la fille de Prinsloo pour 52000 livres. Ce sera la toujours célèbre mine Premier, ainsi nommée car inaugurée par le Premier ministre en 1905. C'est l'une des plus vastes cheminées kimberlitiques connues (la 9e du monde actuellement). 


Chaque jour, plusieurs diamants de plus de 10 carats sont produits. Cela a donné 300 diamants de plus de 100 carats et le quart de tous les diamants de plus de 400 carats.
publié dans : Diamant par Arnaud
Vendredi 14 septembre 2007
Bague diamants et perle de TahitiNé à Londres, Barney Barnato rejoignit son frère Harry à Kimberley en 1873 à l'âge de 20 ans. Il survécut en vendant de tout, et organisa des combats de boxe, ce qui lui permit de devenir négociant en diamants associé à Louis Cohen. Il écouta les géologues, et, au contraire de nombreux prospecteurs, les crut lorsqu'ils assuraient que les gisements se continuaient en profondeur dans la terre bleue (blue ground). 


Aussi se mit il à acheter au centre de la mine de Kimberley les concessions vendues par ceux qui pensaient bientôt atteindre le lit rocheux. Comme cela se produit en gîte alluvionnaire. En 1880, avec six concessions, il fonda ce qui devint la Kimberley Central Mining Co. Il en possédait environ 75 en 1883 quand il entreprit de forer un puits.
publié dans : Diamant par Arnaud
Vendredi 7 septembre 2007
Pendentif en diamants et perle d'AustralieCecil Rhodes, né à Bishop's Stortford (Angleterre), fut à 17 ans, envoyé rejoindre son père Herbert, fermier dans le Natal. Après soixante-dix jours de voyage depuis l'Angleterre, il devint en 1871 courtier d'actions de mines d'or, puis suivit son frère gagné par la fièvre du diamant. Malchanceux, il survécut en vendant des boissons fraîches aux prospecteurs, puis, avec l'aide de deux partenaires anglais, acheta 900 livres une pompe qu'il loua aux prospecteurs dont les concessions étaient noyées.


Cela lui permit d'acheter en 1873 une concession de la ferme De Beers, puis de devenir copropriétaire de nombreuses autres. La législation ne permettait alors que deux concessions par propriétaire, chiffre porté à 1à en 1874, puis abrogé en 1876, compte tenu des difficultés d'exploitation déjà evoquées.


Ceci Rhodes fonda en 1880 la De Beers Mining Co. Ltd après de nombreux achats, et contrôla toute la mine De Beers en 1887.
publié dans : Diamant par Arnaud
Mercredi 5 septembre 2007

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publié dans : Communiqués de presse par Arnaud
Mardi 4 septembre 2007
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